Les américains sont formidables

Je dois être dans l'une des villes les plus cosmopolites et francophiles des Etats-Unis, après New-York, il ne fait aucun doute que les américains ne sont pas comme nous. Culturellement, socialement et professionnellement, ils ressemblent beaucoup plus aux personnages des séries télé qu'ils produisent qu'à nous autres pauvres français. Je viens de passer 6 jours quelque part entre Desperate Housewives, Sex in the city, Grey's Anatomy et Heroes, entouré de Carrie, Lynette, Dr Shepard et Michael en tous genres. J'ai adoré et en même temps, je ne suis pas sûr que je pourrais composer avec ça plus que quelques semaines.
Après ma visite hier du Musée d'Art Moderne que je ne connaissais pas et qui vaut le détour, je reviens juste avant mon départ à ces détails et futilités qui font le charme d'un pays. Tiens par exemple, un magasin Virgin est riche d'enseignements : c'est un bon moyen de se souvenir que le phénomène Simpsons, qui n'a jamais atteint vraiment la France, est ici plus que jamais vivace au moment de la sortie du long métrage (San Francisco en est couvert). Il nous montre aussi que les US importe toute la musique française avec du pire et du meilleur. Il nous met également les points sur les i en classant très naturellement nos Dieux du Stade au gigantesque rayon Gay & Lesbien (bon OK on est à Frisco). Et ils citent, probablement pour faire plaisir à Vinvin, Woody Allen au rayon musique classique.
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SF me voilà

L'arrivée à San Francisco c'est passée sans encombre. Je me suis déjà fait un nouveau copain à la douane : Jim m'a trouvé tellement sympa qu'il a décidé de me garder avec lui plus d'une heure. Le pretexte, puisqu'il en fallait un, était de rechecker mon passeport intégralement (genre). On a bien communiqué, malgré son accent texan aussi prononcé que déplacé dans la région, mais le fait de lui faire poser ses questions conviviales (en bref : qu'est-ce que tu fous là ? quand est-ce que tu rentres chez toi ? t'as un billet pour le prouver ?...) trois fois de suite nous a tout de suite rendu très complices. On n'est pas allé jusqu'à prendre une photo souvenir mais pour la suite, je vais réactiver un moblogging quelque peu défaillant depuis quelques mois. C'est donc plutôt de ce côté là que ça va se passer. Au programme, deux jours de boulot puis quelques jours de redécouverte d'une ville que je n'ai pas revu depuis plus de 10 ans mais que j'aime, et ce n'est pas Jim qui va me faire bouder mon plaisir.

Washington again

100_0353Deuxième jour à Washington qui s'est réveillé dès 6h00 du matin. Beaucoup de costumes cravattes, pas mal de joggers, même en pleine agitation, tout semble propre et calme. Seuls quelques discrets graffitis donnent les signaux de tensions dans la ville. Les prochaines élections occupent les esprits, le nom des potentiels candidats à la présidentielle font l'objet de toutes les spéculations.

100_0345Peu de visite faute de temps. Juste le tour de quelques monuments.  Très peu de touristes semblent avoir choisi Washington DC pour destination. Lorsque j'entends parler français, ce sont des businessman en voyage d'affaire, je n'entends pas d'espagnol alors que les journaux m'indiquent qu'il y a une forte communauté ici. En parlant de journaux, le sport occupe la une avec les larmes de Tiger Woods (qui a remporté l'open britanique, victoire qu'il dédie à son père décédé quelques semaines plus tôt)et Floyd Landis, l'américain qui a remporté son premier Tour de France.
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Le retour à Paris est déjà pour demain. Il me reste peu de temps pour me laisser charmer par une ville qui pour l'instant me parait dénuée de toute âme.  On n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise. Wait and see.

Mon Washington à moi

Après un samedi soir très Pink organisé par Victor - trop bon en RP ce Victor - déjà largement commenté notamment par Charles, Gregory, Ron et ici en images, puis un prolongement aux Bains,  c'est à Washington DC que je finis le week-end  (raccourci comme ça, on dirait vraiment que ma vie est trépidente, ouais c'est juste pour me la jouer). A vrai dire, j'arrive ici sans m'attendre à rien : je n'ai aucun imaginaire lié à Washington au-delà de la Maison Blanche.  Avant de partir, on m'a vaguement parlé de musées et de "la ville la plus dangereuse des Etats-Unis". J'ai connu plus encourageant donc je décide d'oublier aussitôt et de me faire une idée par moi-même. Voici donc mon Washington à moi.

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